Perroquet vert (Le)
À l'écart des modes, l'adresse du chef Didier Guy cultive service après service, un goût de la convivialité et du bien manger sans jamais faillir. Peinture rouge écarlate, ardoises qui détaillent le menu, et quelques raretés accrochées aux murs comme ces originaux d'Hugo Pratt confinent le client dans une atmosphère un brin baroque où l'on se sent immédiatement à son aise. En hiver, la cheminée certains soirs fonctionne pour le plus grand plaisir de la salle et l'une des dernières flambées de la capitale. La cuisine ne s'embarrasse pas de frivolité, mais va à l'essentiel. Des bases classiques maîtrisées souvent améliorées par une pointe d'exotisme bienvenue. Que ce soit pour le menu déjeuner ou les vins, on peut se faire plaisir ici à vile prix.
Tartare de saumon aux amandes et coriandre fraîche - Quasi de veau rôti, sauce au poivre sauvage de Madagascar, purée de pomme de terre, légumes - Tartare de fraise, sorbet citron vert, sirop coriandre (sorbet maison).




